J'adore le fait que l'on puisse donner un titre à son billet...
Il y a les mots que l'on aime et les mots que l'on aime pas, ceux qui brillent et ceux qui répugnent. Et bien "faire allégeance" c'est tout bonnement un mot qui me dégoute. Tant que cela n'est pas donné comme une marque du respect ou de la reconnaissance que l'on veut témoigner, je prends ça pour de la soumission.
C'est alors dire et être ce que l'on est pas. Moi, j'ai déjà eu mon lot de cette connerie. Maintenant, je décide où je vais - ou je ne décide pas, mais personne ne décide pour moi, bien ou mal, j'en assume les conséquences. Je laisse les autres se débrouiller avec leur compromission et leur mythogonie personnelle sans leur jeter la pierre. C'est une démarche personnelle ou je tente de ne pas être déçu par moi-même. Cela ne s'impose pas, ça se déguste en égoïste.
Aujourd'hui, j'attendais beaucoup de notre entrevue.
La préparation a vraiment été chaotique, selon nos sources, il y aurait un phénomène de peur provoquée par la relation entretenue par un homme et une femme ce qui viendrait menacer une union. Je résume : je le voulais, je me suis fait griffer, j'ai fait monter une pression de dingue avec un blast terrible pour que chacun mesure l'enjeu pour moi - comme je sais que je suis super impactant dans ces cas là, j'ai retenu la sauvagerie des messages que je voulais envoyer.
Et puis je me suis laissé séduire par une parole de chat, j'en avais envie à en crever de te voir.
J'ai inventé pour pouvoir te toucher, te sentir physiquement, je t'ai regardée, dévisagée, complimentée, ressentie sur ma peau.
Je pensais que ce petit moment final des jeux avec les enfants m'apaiserait. Tient, des nèfles, peau de balle ! Sur une seule réflexion inacceptable, je t'ai vu te faire rejeter, reculer et te soumettre, laisser ta place et faire allégeance. Je vomis cette condition du maintien du lien, c'est la vôtre, je ne comprends pas forcément pourquoi tu recules, enfin si, je comprends trop bien.
Mais, le jour ou je suis comme ça avec toi, je t'en prie, griffe moi, c'est un ordre ;-)).
Encore un billet qui va me/te mettre prodigieusement mal à l'aise quand je vais le poster. J'aimerais que tu m'en parles.
C'est un gros tabou, je m'en aperçois depuis deux jours. Une bulle connaît toujours un extérieur.
Quoi te dire après ça?...
RépondreSupprimerJe me pose des questions sur ma vie, sur mes choix.
Qui suis je vraiment? Qu'est ce que j'attends de la vie?
Dans quelle mesure dois-je faire le bien autour si c'est pour me perdre moi-même?
Je ne me rends même plus compte de ce que je dis ou ce à quoi je me soumets pour tenir mon rôle.
Je ne sais pas quelle est cette fameuse phrase ou attitude qui t'a choqué? Tu évoques une phrase assassine, je pensais à un geste.
Je ne sais pas, je ne sais plus ce que je dois faire, dire,
penser... J'ai l'impression que je vais devenir FOLLE.
Il est impossible de faire souffrir et de consoler.
C'est l'un ou l'autre...
Or j'ai toujours consoler. J'ai du mal à admettre que je peux être à l'origine d'une souffrance.
Tu n'es pas un exutoire ou mon psychanalyste... Quelle tristesse que tu le crois...
Désespoir...
RépondreSupprimerEst-il possible qu'un opérateur téléphonique bloque un numéro défini en mode entrée et sortie?
Tu comprends l'hypothèse que j'émets?
Aucun signe par téléphone, aucun SMS, je m'inquiète.
Ne me laisse pas sans nouvelles, je t'en prie...
La vérité en face ou le choc de la souffrance
RépondreSupprimerMais comment font les gens pour survivre à cette épreuve?... Mais comment est-il possible de partager ses enfants?...
Je pensais tellement que c'était différent pour nous. Comme si peu de gens avaient la chance de connaitre ce bonheur intense.
On entend souvent l'adage : qu'il est difficile d'aimer.
Ce soir, j'ai envie de dire que C'EST BEAU D'AIMER.
Nous sommes face à un choix IMPOSSIBLE. Il n'y a pas de bonne solution. Nous plongeons dans l'univers de la souffrance que nous avons tant de fois combattue.
Nous savons la gérer pour nous mais impossible de la ressentir chez les nôtres.
L'horizon s'assombrit, l'orage approche, le vent se lève, les oiseaux se réfugient dans leur nid... Tout le monde a peur.
Mais n'ayons crainte, l'orage va passer, il fera peut-être des dégâts mais il finira par s'arrêter.
Et le soleil recommencera à briller. Et la vie reprendra le dessus. Et les enfants continueront à jouer dans le jardin, insouciants, innocents et beaux.
Nous ne saurons jamais ce que la vie aurait pu nous offrir.
Je ne pleure pas ce soir.
Mon coeur est rempli de joie car je t'ai rencontré...
Tu es un homme formidable et j'espère qu'ils sauront apprécier à sa juste valeur et prendre soin de cet etre exceptionnel qui partage leur vie.
A toi mon Amour...